Amenistre tun Bllog

Créye tun Blog avoure! Pllanjhement pi adolesi

Maréchal, Nous Voilà!

brennos — 2009-11-13 GTM -6 @ 15:25

A l'heure actuelle, l'Etat Français se rapproche chaque jour un peu plus d'un état de claire dictature.

Nicolas Sarkozy, ce pygmée intellectuel qui sert de président à un pays en pleine déconfiture, qui n'a réussi à percer que par les relations de sa famille et son populisme, s'appuyant sur la masse des bofs, n'a de commun avec Napoléon, avec lequel on s'amuse à le comparer, que la taille et la mégalomanie. Pour le reste, le génie est absolument absent du troll hongrois, à part bien sûr quand il s'agît d'inventer des histoires afin de faire oublier que le président de la République Française est désespérément médiocre. Mais bien sûr, et malgré la collaboration active des politicards UMPistes et alliés, pas grand monde n'a cru une seule seconde de le minable de l'Elysée, ait pu réellement participer à l'abatage du mur de Berlin. Les "coups de pioches" cités n’étaient en fait qu'un simple coup de burin pour ramener un bout du mur comme souvenir, certainement plusieurs jours après son démantèlement.

Président médiocre, teigneux, susceptible sur son physique, mégalo, mythomane, xénophobe, serait-il à l'image des électeurs qui l'ont choisi?

Certainement quelque part.

A grands coups de népotisme, on aide les enfants aussi ignares que leur père à percer: ce cher Dauphin, le Prince Jean, 23 ans et encore en première année de droit, au lieu d'avoir sa place réservée à l'administration de la défense, aurait mieux fait de recevoir un bonnet d'âne estampillé à son nom. Et quand il nous dit, le ton sincère, qu'il a été démocratiquement élu au Conseil Général des Hauts-de-Seine, et que sa démarche pour obtenir le poste d'administrateur de la Défense, était tout ce qu'il y a de plus honnête et transparent, répondons lui: un nommé Taoufik Benahmed, ou même un dénommé Julien Dupont, Bac +1 en poche, aurait-il eu la moindre chance de s'octroyer de tels postes?

Et que penser de Pierrot la Lune, alias Pierre Sarkozy, le producteur de pseudo-artistes, comme Doc Gynéco (lèche-botes de Sarkozy)? Bref, un petit coup de pouce de l'Elysée, en toute transparence démocratique, pour que le fiston décroche une subvention.

Un certain député UMPiste, Eric Raoult, le même qui réclamait la censure des écrivains goncourisés, claironnait que sous Sarkozy la "démocratie [est] exemplaire". (Cette « démocratie exemplaire » qui ratifie le traité de Lisbonne, alors que la population s’était prononcée contre… On ne respecte bien sûr la volonté populaire que lorsqu’elle sert le pouvoir, sinon on l’écrase.)

Le même type de discours est tenu en Corée-du-Nord, où la démocratie est aussi qualifiée de "parfaite". A la dynastie des Kim répond désormais celle des Sarkozy. Censure, népotisme, autoritarisme, xénophobie, copinage et arrangements avec les grandes fortunes: bienvenue à la Banana Republic of Sarkoland !

Aujourd'hui, on a le droit à un débat sur l' "identité nationale", question jugée "importante" par le gouvernement Sarkozy, avec Besson dans le rôle de Doriot, Fillon en Laval, et Sarko en Pétain fringant, se reposant sur cette devise qui devrait officiellement redevenir celle de l'Etat Français, de cette république dégénérée et tyrannique: "Travail, Famille, Patrie".C'est à peu près ça, après la censure effectuée sur le site du "débat", qui reste, in fine.

Certains députés aimeraient étendre cette censure aux écrivains, qui devraient avoir un "devoir de réserve". Bien sûr, en fait ils voudraient que tout le monde soit tenu au secret, et soit contraint de la boucler.                                                        Coluche disait: << La dictature c'est: "Ferme ta Gueule", la démocratie c'est: "Cause Toujours".>> 

Eric Raoult nous a rappelé encore brutalement de quel côté de la citation de Coluche penchait la balance sarkozyenne...

Qui qu'ol ét l'Amour?

brennos — 2009-01-03 GTM -6 @ 16:36

I sunjhaes sacáe thi daus définiciun trouaies denin couplle de dicciounaere. Mé pr qui faere??

A m'ant totes paréghu legnaies de la vrae sutance de quou ressentiment.

"Apsentement de doutance". O me semblle la définicun, parciale, la mae prche d'o qu'ét l'amour.

Prquae étre endoutais quoure qu'i aemuns?

Fiat den la prsoune aemaie pi fiat den in futur coumún réyant. Ol ét la formance, ac tendréce é angoesse, que l'amour deraet trjhou prenre.

prozenn a dristidigezh

brennos — 2009-01-03 GTM -6 @ 14:39

koant 'vel gliz ar beure,

ma dousig,

morse din,

met dija aet da get,

atav em c'halonig,

met pellañ 'get al loar,

dalc'hmat ma c'horf yen,

ag ezhomm anezhi,

kollet en e zivvrec'h.

laouen anezhañ, sur,

spi 'meus, laouen anezhi,

ma dousig, morse din, bepred kollet

On ne touche pas au fils du Prince !

brennos — 2008-09-29 GTM -6 @ 12:44

Le Petit Prince

 Le Petit Prince.

Son papa tout craché!

                             

                          SARKOZY A ENCORE FRAPPÉ ! 

Aujourd'hui, en cette fin de septembre 2008, on vient de rappeler crûment aux citoyens français deux choses:  

1- La justice n'est qu'un leurre, elle n'existe que pour protéger les puissants. 

2- La France est belle et bien un pays de type monarchique,  le fils du Prince (et accessoirement président de la "république") est non seulement propulsé a la tête des Hauts-de-Seine, mais dispose également d'une immunité de facto devant la justice. 

En effet, selon toute vraisemblance, au vu des éléments de l'enquête, Jean Sarkozy a provoqué un accident de la circulation il y a trois ans de cela, et immédiatement pris la fuite. La victime a pris le numéro du scooter et l'a transmit à son assurance.  Jean Sarkozy assure qu'il était "probablement en classe" au moment des faits (aucune garantie), aucune explication n'a été fournie pour expliquer comment le plaignant avait obtenu le numéro de scooter de Junior, rien n'a été dit non plus au sujet du changement supposé de résidence du Petit Prince, non enregistrée sur sa carte grise. 

Soyons clair, aujourd'hui, en Sarkolande, certains sont au dessus des lois. Certains peuvent s'autoaugmenter de 130%, volant légalement par la même l'argent des contribuables, d'autres peuvent endommager la propriété d'autrui, s'enfuir et se voir octroyer 2000 euros en plus ! 

En effet, le tribunal a jugé "abusive et téméraire" le recours en justice du plaignant. En effet, comment se ruffian a-t-il osé toucher au fils du Prince? 

(ironie on) Jean Sarkozy étant quelqu'un dans le besoin, ces 2000 euros lui seront très certainement d'un énorme secours... (ironie off). 

Au moment au le chômage vient de battre sont record d'augmentation depuis 15 ans, que la dictature héréditaire s'installe durablement dans le pays, où la "justice" a définitivement renoncé à sauver les apparences et montre son vrai visage de partialité, je tenais à  remercier les électeurs d'avoir choisi le grandiose Nicolas Sarkozy, notre Napoléon des temps moderne. Cependant, notre hongrois national ne partage avec son illustre prédécesseur que la petite stature et la mégalomanie. Le génie de l'Empereur n'a pas encore illumine le Prince Nabot... 

P.S.: à noter que dans le cas de la fillette tuée par un tapis roulant en Savoie en 2004, la "justice" (la "mascarade" serait un terme plus juste...) vient de condamner les responsables à de la prison avec sursis et des amendes; après tout, cette gamine n'était pas une Sarkozy, donc on s'en fout... 

P.P.S : j'invite tout les citoyens qui en ont ras-le-bol de vivre dans un pays enclin a la xénophobie, à la dictature, à la crise économique, sociale et culturelle, et à la connerie générale à venir me rejoindre en exil. Refusons le serment d'allègeance au Prince ! Refusons de payer des impôts a la Maison Princière de Sarkozy Bocsa ! Refusons que notre argent serve a payer des bijoux a la pouf du nain! Refusons de vivre avec des cons et de partager leur destin. 

NB: si vous avez voté Sarkozy et/ou UMP restez chez vous, vous êtes servi et n’avez que ce que vous méritez... Enjoy!

Report about event during the 2007-2008 school-year at Schaumburg elementary school.  

Multiples incidents happened during this school-year at Schaumburg. I started with good expectations, having heard Ms Ripoll projects and expectation for her school. I have never been more disappointed in my whole life… The ultimate evaluation report done by Ms Ripoll showed very well the lack of seriousness and the abuse of power exerted.  At first, after the locks being changed, I never had been given a key. So, I spent most of the school year with absolutely no key to my classroom, in spite of repeatedly asking for one. It is good to notice that the workers cleaning the classrooms have keys, but not all the teachers. 

I had no functional power outlet in my classroom; therefore use of music or personal computer was very limited or impossible. Of course, elective teachers never received any TV and, in spite of receiving computer desks (most of them got destroyed by the students, the plastic part serving as missiles), I never had any computer in my classroom. Therefore, work on line and programs to teach French through internet games were completely unavailable.In spite of these limitations, I offered different approaches, consultable in my teaching plans, such as games, songs, manipulative activities, colouring, reading activities, written exercises, etc… Nevertheless, Ms Ripoll gave me a 0 in line number three: “the teacher demonstrates planning for a variety of types of assessments, including both alternative and traditional”.  

Ms Ripoll reproaches me not to follow suggestions. On of the few suggestion received being that I should use more manipulatives, more “cut and paste” work with high grades, like 7 and 8th graders, instead of really teaching them French. Ms Ripoll suggested once that I might have been encountering disciplinary problems with the students if I was not speaking in English during the class, to give directions for example. I have been therefore quiet surprised to receive a 1 for “the teacher uses French/English almost exclusively as the language of instruction and communication”. The idea of using English in a bigger proportion came from Ms Ripoll, and that is actually one of her suggestions that I implemented.  

Giving me a 0 for “the teacher dresses in a professional manner according to local guidelines” suggest that I came all year long to work in flip-flops and shorts. A quick survey done by asking my colleagues about my outfits during the school year would be enough to prove Ms Ripoll wrong. 

It would be possible to take each line of the evaluation done by Ms Ripoll in her last evaluation form, like done for few of them above, and show that it is completely wrong. Globally, the very few suggestions done by Ms Ripoll were unadapted to the pedagogical patterns used to teach foreign languages, unadapted to the technological reality or impossible to implements. The major problem has been all year long discipline. Students fighting in the classroom generally was not given any detention or did not serve them, and were anyway return to class few minutes after being removed, allowing them to more violence.

I progressively lost good students, constantly disturbed and teased by the bad ones: seeing that they were no consequences for such behaviours, they just started to mess around and play in the classroom.  People who would had been found guilty of assault and battery in a court have been returned to class with no consequences. A first grade student who spent his time punching and globally bullying his classmates, received a demand of suspension for one week from his home room teacher, suspension I personally supported. Mr Knight decided that instead the student would not be allowed to go to the field trip. Weeks after, I learnt from other students that the violent student actually went to the field trip… 

Teachers never received any feed back about detentions they had given.

Teachers had been asked repeatedly to come on Saturday morning to monitor after school detention for their students, administration refusing to do its job. 

When I asked to call the police after receiving an item in the head, thrown by a student, the secretaries asked me to first speak with Ms Ripoll and refused to let me use the school phone. The student, guilty of aggravated battery, was given a three day suspension, not because she had actually attacked a teacher, but because she was not in the appropriate classroom. Ms Ripoll explained to me that the other student involved would not suffer any consequence, since he threatened to killed himself because, giving him therefore power to do whatever he felt like doing. 

I had a case, a Friday afternoon, in the 7th graders class, when I was insulted and threaten during half an hour by the students. I called office for back up but no one came. When finally the secretary came over she did nothing to remove the troublemaker (it was not her job). I finally decided to go home to preserve my own security that day. Globally, I do not know any teacher with who I generally talk and interact satisfied by Ms Ripoll’s work. But being the one openly disagreeing with her ineffective management of the school, repeatedly complaining, and stating as soon as December that I would not work in Schaumburg or for the RSD  the following year, I guess it did not help to receive fair evaluation.But how it is possible for a teacher like me, having fairly good evaluations last year, to be evaluated like the worse teacher ever this year, having only “poor” and “unacceptable” as evaluation? 

Ms Ripoll reported that the two main problems were that I did not follow her suggestions (already explained why above) and that I was excessively absent. Since I lost all my sick days before starting the school year because of Carolyn Love’s mistake (RSD employee), and since I had to leave the country to renew my visa following a CODOFIL mistake, staying more than the RSD holidays, I had ask for permission from the office. Ms Kelly, vice-principal, and Ms Stewart, secretary, told me that it was okay, that they understood. I refused a $600 discount offered by the airline to stay one more day in Ecuador, just to be in time for work (to be present the date I had indicated, which I thought was professional). But when I arrived I have been informed that Ms Ripoll had asked for the termination of my contract, stating that I had missed more than three days of work with no authorization. I therefore lost one week of work before actually returning to the school. After this experience I really understood that I was dealing with a dishonest person.  

Globally, Schaumburg is a very unsafe place to be, the policy being basically “if you are not injured it is okay”,  were learning and teaching are far from easy, the disturbing people being allowed to insult, threaten or even assault their teachers or classmates. I am just happy no one in my family is attending that school and that I will not have to work in such awful conditions.

La tirance naciounalisce d'aneùt

brennos — 2008-03-11 GTM -6 @ 23:57

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Au jhor d'aneùt, a cha petit, lés idàies naciounalisces, "arachajhisces" putout (tén dun, ol ét bén mèu que de dire "séparatisces", nun jha ?), avanjhant obé se coéntant en Eùrope. de l'Ecoce a l'Oussétie, de la Cournoelle a l'Andalusie, de Madaere a la Lapounie.

Lés jhens cumprenant in petit meù qui que le sant pi voure que sant lours éntéràets, i periun sunjhàe. Bén vantàe bén, mé de l'àutre coutai, tot quéle masse de noveas "mélitans" enmene ac lai in grand nunbre de coulluns...

Daus jhens, qui velant faere la ménme chouse que fesant lés "états-naciun" (bén mau noumais), qu'avant la ménme prospéctive, ou putout lés ménmes idàies é détenceries, çhi sant vrae naciounalisce (jha den l'aeme dau mout) : ol ét a dire, dau jhens que velant a tot coutement avér ine "grande naciun", ac in mae de tiares poussiblle pr quéle lae.

Ol at lés aragounaes qui velant gardàe la Frenjhe de Fraga (obé de Pounant, obé core de Levant) maugrai que lés jhens lae lén le causant catalan, ol at lés Asturéns çhi velant jha vere l'oucident, la tiare de Eo-Navia, aprchai a la Galicie, aloure que lés jhens de l'endrét causiant galicién, o core lés brtuns çhi velant garanti le Paes-de-Raes... Daus éxemplles ol en a tot plléns...

Ol at beacop de munde que velant que chouse mae a la gàuche, mé çheù o pe se faere den le cuntésce daus états d'anèut.

Aloure s'ol ét jha pr chanjhàe réde lés chouses, pr qui dun faere tot quou rabat ?

Sen chanjhement de prfi, qués nasciounalisces serant jhusce daus petits Sarkozys locaus...   

Peseurt pivelezh evit Breizh hiriv an deiz ?

brennos — 2007-11-23 GTM -6 @ 00:59

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Petra eo Breizh ?

Setu ar goulenn an Emsaverien a c'hallfe klask da respond hiriv...

Dre-vras, ar respond roet e vije seurt-se : "Breizh = ar 5 departament", pe "Breizh a-vremañ = Breizh an dugelezh er seizhek kantved".

Neuze, Breizh a vije krouadelezh an duged, dilec'h aloubidigezhioù an douaroù romaned kavet e reter al ledenez, ha war oadoù kreisteiz al Liger. Piv en deus dibabed da vezañ breizhad gant an disklêriadur-se? Den ebet, evel just.

Teorienn an aloubidigezh e vije. "Kumuniezh a donkadur", evel e vez lâret diwar-benn Bro-C'hall...

Penaos eo posubl stourm a-enep ur stat ag implij disklêriadennoù seurt-se evit en em gaeraat, en un ober ar memes tra rik-ha-rak ?

Ret eo e vije komprenn harzoù Breizh istorel n'int ket reizhoc'h eget harzhoù Bro-C'hall.

Perak 'ta cheñch baniel istorel Bro-Raez ? Nemet evit lakaat ermigoù bennak, ur groaz du, o lakaat sklêr-splann hag eo Bro-Raez ul lodenn eus Breizh. Ha ma'z eo den bennak a-enep an dra-se, hag a-enep lakaat e brezhoneg anvioù-lec'h ar rannvro-se, enebour Breizh eo, sur !

Ha gwelloc'h pa'z eo lâret ar gwirionez : poatevineg eo yezh hengounel Bro-Raez ha Bro-Glison, ha staget int bet ouzh Breizh war-lec'h ur brezel ag aloubidigezh, ken reizhek hag aloubidigezh Breizh digant Bro-C'hall, pe aloubidigezh Pologn digant an Alamagn nazi, pe c'hoazh aloubidigezh Irak...

Ret eo sevel ur Breizh nevez war beulioù ar yezhoù hengounel pobl vreizh (brezhoneg ha galloueg) hag ar sevenadur keltiek lec'hiel.

Ha ne vo sikour ebet evit an dra-se Bro-Raez. Ar c'hontrol : penos eo posubl dispegañ hag eo breizhek ur vro gant teol e-lec'h maen-glas, gant ur yezh poatevinek e-lec'h ur yezh gallouek pe brezhonek, gant mojennoù tostoc'h eus re Bro-Lemousin eget eus Breizh-Izel, gant ur gevredigezh liammet gant hini Poatev-Izel, ha gant un douaroniezh a gleuzioù, kompezoc'h eget hini dolzenn an Arvorig ?

         

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 Prquae lés Poetevins le s'asseùmant jha ?

Souent de fés, ol ét quesciun daus corsiquéns, daus brtuns, daus basques den lés novéles, lés ghimentements, de çhau qu'ét, anèut, noumai la France.

Més quoure que le causant de nousàutres, lés poetevins ? Core mèu : nousàutres, de qui qu'i causun le mae ? De noutre naciun ét de sun futur ? De noutre prsent ? De noutre abenajhe ? De la proutécciun de noutre patrimoene ét de noutre parlanjhe ?

Bén sur que nun...

Lés jhens, su més chares tiares dau Poetou, le soujhant avant tot a trac d'in prime noumai France...

Quant ménme que lés votours de che nous, avant massujhounement déchetai Sarkozy, l'avant fét raport a sa poulitique de dréte, anti-souciale, pa pelamor de sun naciounalime françaes.

Ol ét çhi que la chauce cheùgne; le proublléme ét bén lae, poént allour. 

I devun d'abord sunjhàe den nousàutres, den noutre tiare, noutre çhulture.

I avun tot pllén d'élements pr muntàe anèut noutre souciétai de demén, ine souciétai mae jhusce, voure qu'i ariun dau réspéc pr nous ménme, prmàe rolun de l'échale de l'acouneùssence jhenérale. Fàut tot sement usàe de çhèu qu'i avun. Ol ét çhèu qu'ol ét, bun ou mouvaes, mé ol ét a nous...  

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SI VOUS VOULEZ VENIR ENSEIGNER EN LOUISIANE, PENSEZ-Y PLUTÔT DEUX FOIS QU’UNE…

 

Après une première année moyenne, où les problèmes se sont avérés solubles, mon école, après m’avoir déclaré qu’elle allait demander à me conserver dans son effectif, à finalement décidé qu’elle n’avait plus besoin de moi.

Apparemment parce que mes élèves d’immersion en études sociales n’avaient pas obtenus un bon score à leur test final (en fait des trois que j’avais un seul s’est vraiment planté, celui qui ne parlait pas du tout français, chose un peu ennuyeuse quand on reçoit des cours dans cette langue…).

Bref, qu’à cela ne tienne me suis-je dit. En plus je voulais terminer mon diplôme à la fac et il me restait un an. Donc j’ai accepté l’offre qu’on m’a faite de rester à la Nouvelle-Orléans, en changeant d’affectation, et en travaillant donc pour le Recovery School District. J’ai donc renoncé à plusieurs offres d’emploi intéressantes pour rester ici.

Je paye aujourd’hui cette erreur au prix fort.

Tout d’abord le CODOFIL avait fait une erreur dans le document DS-2019 qu’il m’avait fournit ; je me suis donc retrouvé avec un visa valable un an au lieu de trois… Visa aujourd’hui expiré, bien sûr.

Le jour on j’ai signé mon contrat à Bâton Rouge, on m’a dit que ça poserait un problème, et que je devais me charger d’aller à l’ambassade pour qu’on me donne un nouveau visa, et qu’il faudrait que je paye.

Donc erreur du CODOFIL, mais qui doit payer et faire toutes les démarches ? Moi, bien sûr…

Le jour de la signature du contrat, le 31 juillet, ça faisait déjà deux semaines que j’essayais désespérément d’avoir des détails sur mon affectation et sur le salaire versé auprès du RSD. Carolyn Love, en charge des professeurs de langues, ne répondait pas à mes e-mails, et après avoir réussi à récupérer son numéro elle m’avoua qu’elle ne savait pas où j’allais travailler.

Bon, qu’à cela ne tienne, elle avait encore un mois pour me trouver une école.

A Bâton-Rouge donc, on me dit que je risque d’avoir des problèmes pour revenir sur le territoire et que je ferais mieux de ne pas partir.

J’ai trouvé assez difficile de renoncer à mes vacances après une année éprouvante, dire à mes amis au Mexique et à Cuba que finalement je ne leur rendrais pas visite, perdre la valeur de mon billet d’avion Mexico – La Havane, tout ça à cause d’une erreur du CODOFIL, erreur que ce dernier n’assume absolument pas, laissant reposer l’intégralité de la résolution du problème sur moi.

Je suis donc parti au Mexique et à Cuba. Au retour, alors que j’étais sur le chemin des USA, j’ai eu un accident. Le responsable du choc a pris la fuite, et les police et justice mexicaines n’ont bien sûr pas levé le petit doigt, bien que l’immatriculation du bus, le nom de la société et du chauffeur soient connus…

Mon assurance m’a proposé de réparer ma voiture, gratuitement, mais ça risquait de prendre des mois. Le garagiste local, celui qui gère la fourrière et travaille avec la police, m’a proposé, pour 9000 pesos, de réparer mon véhicule en une semaine. J’ai donc décidé de payer et attendre.

A la fin de la semaine, j’ai récupéré ma voiture (qui au passage ne démarrait plus avec le contact, mais au niveau de la roue avant, avec un tournevis…). J’ai fait à peine 100 kilomètre et la moitié de mon moteur est parti en fumée : courroie mal fixée, qui s’est prise dans le ventilateur et qui à donc fait sauté le joint de culasse. Après quelques jours d’attente, après avoir compris que le mécanicien ne tiendrait jamais ses délais, j’ai décidé de prendre l’avion pour être à temps à la Nouvelle-Orléans, pour la rentrée, le 4 septembre ; Durant tout ce temps là j’avais envoyé des e-mails à Carolyn Love : sans réponse. A quelques jours de la rentrée, et sans nouvelles au sujet de mon affectation, le téléphone de Carolyn Love hors service, j’ai essayé de contacter tout le monde que je pouvais au CODOFIL.

J’ai reçu une vive remontrance au sujet des mes « longues vacances », et on m’a finalement donné l’adresse de son bureau (du RSD en fait) et son numéro de téléphone au travail.

Un jour après la rentrée j’ai enfin reçu des nouvelles : Carolyn Love pensait que je n’allais pas revenir et travailler avec le RSD (malgré le fait que j’avais signé le contrat, que je lui avais dit que je serais sur place pour la rentrée, et que je lui ai envoyé e-mail sur e-mail…) et elle n’avait donc pas cherché d’école pour moi… Rendez-vous fut pris pour le vendredi suivant, avalisant la perte de ma première semaine de travail.

Le vendredi contact fut pris avec une école, qui voulait un professeur de castilan. On m’a demandé si je pouvais faire ça. J’ai dit oui.

Puis il fallait que je refasse une prise d’empreintes digitale, et cette année-ci, un test de drogues. Mais voilà : le RSD n’avait plus le formulaire pour faire ce dernier test. J’ai donc du attendre chez moi une semaine…

Le week-end suivant je repartais en avion au Mexique pour récupérer ma voiture. Après quelques péripéties bancaires, je la récupère donc, après m’être acquitté d’une facture de 1000 dollars. Je la prends pour faire un test, mais les freins surchauffent et je dois attendre le lendemain lundi pour que la pièce défectueuse soit changée. Puis je parts, fait 100 kilomètre avant que le moteur ne surchauffe. Je dois donc la faire réparée en chemin, dépense encore quelques 200 dollars, attend trois jours dans un bled perdu de l’état de San Luis Potosi, avant de repartir. Le moteur recommence à surchauffer 50 kilomètres plus loin. Le jeudi une solution est enfin trouvée : c’était le ventilateur qui était bloqué. Je repars donc tant bien que mal et arrive à destination le vendredi. Je vais directement au RSD récupérer le formulaire, puis vais faire mon test de drogues. Je retourne au RSD pour me rendre compte que Carolyn Love n’a pas tenu mon école informée de la situation, et n’a même pas vérifié si je pouvais être professeur de castillan au lieu de français. Heureusement Michael est là : il téléphone et règle le problème en moins de 5 minutes. Le lundi suivant je commence mon travail comme professeur de français.

Mais voilà : je ne reçois pas de salaire avant trois semaines, et je perds mes trois premières semaines de salaires. Je reçois des excuses de la part d’Elisabeth Shawn, mais l’argent ne me sera pas donné, évidemment. J’attends donc les trois semaines : je dois payer des agios à ma banque, je suis incapable de terminer de payer l’université (donc j’ai une amende de 75 dollars et on ne me permettra plus de payer en plusieurs fois), et je paye mon loyer en retard (amende de 30 dollars donc).

Au moment de recevoir ma paye, oh surprise, un tiers de celle-ci a disparu, ne m’a pas été versée. J’essaye donc de savoir pourquoi : on m’a retenu 35% d’impôt, alors que je suis exempté pour deux ans (traité bilatéral franco-américain). Malgré mes explications et un e-mail du CODOFIL, le RSD ne veut rien savoir. Jusqu’à ce qu’on me dise (parce que je me suis déplacé sur place, sinon rien) que le problème allait être réglé, que le dossier avait été passé à la personne en charge.

Hô surprise : on ne me rend pas mon argent, et plus fort encore : on me retire encore les taxes de mon salaire la paye suivante.

On m’envois ensuite un formulaire à remplir pour pouvoir arrêter la ponction de taxe et me rendre ce qui m’a été volé.

Mais j’apprends qu’une information demandée sur le formulaire se trouve sur le I-94, ce petit papier blanc qui va dans votre passeport quand vous rentrez sur le territoire étasunien avec un visa. Le problème est qu’à ma sortie du territoire (vers le Mexique) on me l’a retiré, et qu’au retour j’ai dû rentrer avec un visa touristique (j’ai un DS-2019 en règle (le CODOFIL m’en a fourni un nouveau) mais mon visa est expiré…). Donc pas de I-94. Conclusion : pour récupérer l’argent qu’on m’a volé, je dois moi-même réparer l’erreur du CODOFIL. Je dois prendre des jours de congé, prendre un rendez-vous avec l’ambassade des USA à Paris, payer les frais (une bonne centaine d’euros) liés à ce rendez-vous, payer mon billet d’avion Nouvelle-Orléans  -  Paris de ma poche, et aller faire la queue à l’ambassade pour récupérer un malheureux papier. Sinon je ne reverrai jamais mon argent…

Et tout ça pur risquer ma peu dans une école sensible, où ceux qui sont soi-disant responsable de la discipline n’ont pas la moindre idée de comment gérer une école (et en plus ils croient savoir, et les critiques de nous, les profs, sont forcements infondées…) se contrefoutent de l’éducation réelle et de la sécurité de tous, malgré les innombrables heures de réunions utilisées à déblatérer des conneries.

Quand on colle un élève le samedi matin, on doit venir en personne pour s’assurer qu’il est bien là…

Quand on prend un élève par le col de sa chemise parce qu’il dérange la classe, insulte le prof et refuse de bouger, on finit dans le bureau de la principale, à attendre pendant des heures, pendant qu’un rapport est rédigé au RSD sur les évènements et les parents contactés.

Mais bien sûr, quand on se prend un coup de tête dans le nez en essayant de séparer deux élèves qui se battent (plus que des élèves, ces sont des animaux qui marquent leur territoire en criant, en grognant, en provoquant et en se battant, parfois jusqu’à trois fois par classe), là pas de véritable sanction pour l’élève mis en cause…

Certains élèves se plaignent de ne pas pouvoir apprendre à cause de certains énergumènes, mais la hiérarchie et les gardiens de sécurité refusent de retirer ces mauvais éléments de la classe…

 

Bref, si vous voulez venir travailler ici, préparez-vous à beaucoup de frustrations, à être plus un vigile et un baby-sitter qu’un prof, à qu’on vous prenne pour un con, à payer pour les erreurs des autres et à recevoir un appui minimal de ceux qui sont en charge de votre cas.

Après avoir travaillé en Equateur et en Chine, je me rends bien compte aujourd’hui que le tiers monde n’est pas nécessairement là où on le croit….

 

PS : le CODOFIL ne prend en charge que CERTAINS frais d'univeristé (j'en suis pour $2000 de ma poche ce semestre...)

Un peu d'histoire picto-saintongeaise

brennos — 2007-11-11 GTM -6 @ 06:46

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POITOU-SAINTONGE / POETOU-SÉNTUNJHE

  

Les tribus gauloises commencèrent à migrer vers l’ouest, à partir de l’Europe centrale, vers

-1500. La présence des Pictons et des Santons dans leurs territoires traditionnels sont attesté depuis au moins le septième siècle avant J.C.

Ces deux peuples, ou plutôt fédérations de tributs, constituent la base identitaire, la souche culturel des actuelles populations du Poitou, d’Aunis, de Saintonge et d’Angoumois.

L’intervention de César, en -58, à Bibracte, visait à empêcher l’immigration des Helvètes chez les Santons, et fut une bonne excuse romaine pour intervenir directement en Gaule.

La position picto-santone fut ambiguë lors de l’arrivée de César en Gaule : désireux de contrecarrer l’hégémonie commerciale armoricaine chez les Ambilatres du Bas-Poitou, et heureux de pouvoir affaiblir un concurrent direct, les Pictons (et les Santons) fournirent des bateaux à César pour son expédition contre les Vénètes en -56. Le roi poitevin Duratios soutint César pendant la guerre des Gaules, ce qui n’empêchât pas la cité pictone d’envoyer 8000 guerriers au secours de Vercingétorix piégé dans Alésia (les Santons en enverront 12000). Les romains aidèrent par la suite les troupes de Duratios, piégées dans Lemonon (Poitiers/Poetae) assiégé, à se dégager et à chasser les Andecaves de Dumnacos (la longue opposition Anjou – Poitou commence dès cette époque). En remerciement, le territoire des Ambilatres (ainsi que celui, plus réduit, des Agnutes) est définitivement rattaché à la cité des Pictons lors de l’organisation administrative de la Gaule romaine, en -13.

Les deux villes pictones cités par un auteur tel que Ptolémée, un siècle plus tard, sont Lemonum (Poitiers / Poetae) et le principal port de la cité, Raetium (Rezé / Rezae, sur l’ancien territoire des Ambilatres, faisant une concurrence féroce à sa voisine, Condevicnum / Portus Namnetus, l’actuelle Nantes, capitale des Namnètes).

Alors que l’on pense qu’une fraction d’Agésinates, présents dans le Bas-Poitou, ont fondé l’actuelle ville d’Angoulême, les Santons étaient eux centrés sur leur capitale de Saintes.

 

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L’Aunis, qui n’apparaîtra réellement qu’au moyen-âge, était une zone marécageuse peu peuplée, essentiellement par des Santons. La zone était, au temps des cités gallo-romaines, sur la frontière picto-santones. Il faudra attendre le Xème siècle pour voir se développer, grâce à une charte du duc Guillaume (Gllame / Guilhem), le port de La Rochelle, fondé au siècle antérieur. L’Aunis restera longtemps sous administration poitevine et La Rochelle (La Rochéle) constituera le port naturel du Poitou, en remplacement de Rezé, donné par le roi de France, avec l’ensemble du Pays-de-Retz, à la Bretagne, entérinant une occupation militaire de facto. Les Angevins s’empareront aussi des Mauges (un accord entre Bretagne et Poitou sera négocié un siècle plus tard et toute la zone sera déclarée marche commune ; aujourd’hui encore, la langue vernaculaire du Pays-de-Retz / Paes de Raes et du Clissonais est le poitevin).

Aujourd’hui encore, c’est le parler poitevin qui est propre à l’Aunis, alors qu’au sud c’est le saintongeais qui est utilisés.

 

La genèse de la langue poitevine-saintongeaise repose sur la base ethnique gauloise picto-santone. Longtemps tournés vers le sud, de part la création du Royaume puis Duché d’Aquitaine, avec sa capitale à Poitiers, la langue poitevine-saintongeaise a un très fort substrat occitan, ce qui en fait la langue d’oïl la plus méridionale. Guillaume VII de Poitou, IX d’Aquitaine, sera le premier des troubadours, et sa cour pictavienne sera une des plus brillantes d’Europe ; les arts et la littérature y fleuriront, Poitiers devenant la capitale de l’amour courtois et de la poésie. Les textes du duc Guillaume, écrit en limousin, laissent planer le doute sur la langue parlée par le peuple du Poitou, et plus particulièrement celui de Poitiers à l’époque. Parlait-on limousin à Poitiers au onzième siècle ou Guillaume avait-il choisi cette langue comme variété littéraire ? Faute de documents le doute restera, bien qu’il semble que le sud-est du Poitou et la Saintonge étaient à l’époque encore occitanophones.

Mais l’on sait en tout cas que la langue maternelle d’Aliénor et de son fils Richard Cœur de Lion (Rigard Çheùr de Llun) était le limousin (Richard était aussi un poète).

L’on sait également que la Saintonge s’est oïlisée plus tardivement que le Poitou, sous l’influence de ce dernier. Etrangement, le parler saintongeais connaît plus souvent des formes similaires au français que le poitevin.
 

Enjeu de la guerre de cent ans, le Poitou passe à Alphonse, le frère de Saint Louis en 1202. Ce dernier introduira les armes de sa mère, Blanche de Castille, dans le pays, en remplacement du lion rampant de gueules et des besants d’or sur fond noir (d’origine cornique), vieux symboles officialisés tardivement par Aliénor. La version finale, avec cinq châteaux en sautoir, ne sera fixée que plusieurs siècles plus tard, et reprise définitivement par le gouvernement de Vichy.

 

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Les anciens symboles pictons, présents sur les monnaies émis par la cité, sont la main ouverte (souvent représentée au dessus d’un joug) et le chevalier ailé.

 

Centre important de la Réforme, la région sera une zone importante d’affrontements pendant les guerres de religions (batailles de Jarnac, de Moncontour, sièges de Poitiers et de La Rochelle). Deux des quatre premières villes de sureté des protestants se trouvaient en Poitou-Saintonge : La Rochelle et Cognac.

 

Le Poitou est définitivement annexé à la France en 1422.

La Saintonge en 1375.

L’Angoumois rejoindra le domaine royal à l’ascension de François Ier au trône de France, en 1515.

La ville rebelle de La Rochelle, un temps « république indépendante et calviniste » avec l’île de Ré, succombera finalement en 1628.
 

Le poitevin-saintongeais possède une littérature ancienne, riche et varié. Si on omet les chartes, on a une première production écrite en poitevin-saintongeais au quinzième siècle.

De nombreux auteurs, tels Boisseau de la Borderie, Burgaud des Marets, ou plus près de nous Evariste Poitevin (alias Goulebenèze), entre autres, on produit des ouvrages de qualité. De nombreux universitaires, intellectuels et militants travaillent à la production culturelle (articles, livres, théâtre, musique) en poitevin-saintongeais.
 

Aujourd’hui la région administrative Poitou-Charentes rassemble la majorité des Picto-Saintongeais, bien que le département de la Vendée (majeure partie du Bas-Poitou) n’en fasse pas partie, que certaines zones périphériques comme le Pays-de-Retz ou le Pays Gabaye en soient détachées, et qu’en son sein il y ait une zone de langue occitane limousine.

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Il est aujourd’hui possible d’étudier le poitevin-saintongeais à l’université de Poitiers (ainsi que l’occitan), et dans certains collèges et lycées. La langue est une option au concours de l’IUFM. Une émission de télévision sur FR3 a eu lieu de 1985 à 1986, mais faute de mobilisation elle fut supprimée.

Certaines radios émettent parfois en poitevin-saintongeais. La production littéraire est la plus importante des langues d’oïl après le français et le picard.

Plusieurs associations s’occupent de la promotion de la langue.

Citons l’Union Pour la Culture Populaire en Poitou-Charentes-Vendée (UPCP), qui siège à Parthenay (Partenaes), au Poitou, et la Société d’Etudes Folkloriques du Centre –Ouest (SEFCO) qui siège en Saintonge, à Saint-Jean-d’Angély (Sént-Jhan-d’Anjheli).

Des associations tel qu’Arantéle ou Parlanjhe Vivant travaillent au développement et à l’utilisation du poitevin-saintongeais comme élément de la vie quotidienne.

Il n’existe malheureusement pas de mouvements fortement structurés de revendication culturo-linguistique ou politique ; pas plus qu’il n’existe de prise de conscience d’une nationalité particulière parmi la population. De part sa spécificité, le département de la Vendée est celui qui a le plus de militants et le plus de personnes conscientes d’être dépositaires d’une culture propre.

Sur les 2 millions d’habitants de la région (entre Loire et Gironde), il a été estimé qu’environ 500 000 personnes parlaient la langue vernaculaire. Cette estimation est très certainement exagérée, prenant en compte les personnes ayant une connaissance passive et ceux incorporant certains mots et certaines tournure dans leur français.

Au jour d’aujourd’hui, quasiment personne ne parle un poitevin-saintongeais « pur » : les variétés sont toujours, à plus ou moins grande échelle, contaminées par le français ; Et vice-versa. Cependant, la langue reste vivace en zone rurale, et il n’est pas si rare que ça de l’entendre jusque dans l’agglomération poitevine.

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